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  • gauchedecombat 20:38 on 10 August 2009 Permalien | Répondre
    Tags: bourse du travail, , , Chérèque, grèves, , , syndicalisme,   

    encore un dérapage de con fédéral 

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    En préférant se rendre à l’université d’été de la CFDT plutôt que de répondre à l’invitation du NPA, la  direction de la CGT montre son vrai visage…

    En effet, cette attitude en dit long selon moi sur ses préférences et la logique de compromission que dénoncent de nombreux syndiqués, y compris dans les rangs mêmes de la CGT.

    Il n’est qu’à reprendre les termes de l’appel que j’ai diffusé dernièrement, issu de rénovation démocratique :

    « Pendant ce temps, on assiste à une véritable débâcle syndicale, une piteuse retraite sur le front de la casse généralisée du tissu industriel français. Les ouvriers sont abandonnés à leur sort par des centrales résignées qui, en 2009, n’ont rien fait d’autre que d’organiser de grands défilés improductifs. »

    Parmi ceux qui ont pourtant manifesté, beaucoup pensent la même chose et se posent la question de l’efficacité de ces manifestations à répétition qui n’ont en rien influé sur le rapport de force nécessaire entre les élites possédantes et les salariés. Quant au gouvernement, n’en parlons pas !

    Quant à la responsabilité exclusive et singulière des centrales syndicales pour défendre les intérêts des salariés,  c’est à dire le refus de voir d’autres qu’eux, les partis politiques en l’occurrence “prétendre donner des leçons aux responsables syndicaux” sur la conduite des luttes sociales », il faut savoir que de nombreux mouvements en leur sein dénoncent la logique si peu combattive des directions… qu’elles estiment à juste titre dépassées par les événements et inféodées au pouvoir en place. On ne peut donc être surpris sans une grande hypocrisie de ce que certains salariés cherchent à voir leurs intérêts un peu mieux représentés…


    Ainsi, il suffit de reprendre la fameuse scène entre Chérèque, patron de la CFDT, et le cercle patronal ETHIC, dont le livre de Jacques Cotta¹ (« Riches et presque décomplexés » (Fayard), p 125), nous présente un extrait ici, pour se rendre compte à quel point il existe une proximité idéologique et opérationnelle dangereuse entre les directions des syndicats de salariés et les élites dirigeantes, dont la contiguïté ne va pas sans poser problème en termes de respect démocratique, c’est à dire de pouvoir du peuple…

    Enfin, pour clore là ce billet, je ne peux m’empêcher de me souvenir de l’attitude de ce syndicat si respectueux des règles démocratiques et de ses adhérents qui, un certain Mercredi 24 juin 2009, a envoyé son Service d’Ordre expulser des sans papiers de la bourse du travail, profitant du fait que certains étaient partis manifester pour leur régularisation, sous l’œil bienveillant de la Police Nationale… et les a laissés pourrir sur le trottoir pendant des semaines… (voir ici pour plus de détails : dérapage de cons fédéraux (aux ordres d’autres, plus généraux…).

    Alors, en termes de non respect des règles démocratiques, la CGT n’a certainement pas le monopole de la raison… ni du coeur. Et ce geste de mépris ne les grandit pas. Même si je ne suis pas au NPA… (clin d’oeil aux gens prompts au jugement facile..).

    Pour approfondir le sujet, voir notamment (mais pas exclusivement)  ici :


    syndicats, briseurs de grève ?

    Lettre ouverte aux états-majors syndicaux (par des militants CGT et FSU)

    Syndiquez-vous quils disaient !

    la colère gronde (lettre ouverte à bernard Thibault)

    ¹ Livre dont vous trouverez un billet de lecture détaillé chez l’ami des pas perdus ici

     
    • des pas perdus 07:49 on 11 août 2009 Permalien

      Pour info, j’ai parlé hier du livre de C otta avec d’autres citations, elles aussi savoureuses.

      Sinon, je crois que la cgt a été échaudée par les déclarations de Besancenot au printemps dernier…

      Par rapport à son histoire, la CGT n’a plus envie d’être proche d’un quelconque parti politique.

      Je suis critique comme toi vis à vis d’elle, mais dans le cas présent je comprend son refus de répondre à l’invitation du NPA.

    • des pas perdus 15:34 on 12 août 2009 Permalien

      …?

  • gauchedecombat 07:53 on 5 August 2009 Permalien | Répondre
    Tags: , syndicalisme   

    Suicide, mode d’emploi ? 

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    Lettre des organisations syndicales CFDT, CFTC, CGC, CGT, FO, SUD au Président de France Telecom

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    Paris le 04 août 2009

    Monsieur le Président,

    L’actualité est à nouveau marquée par des drames au sein de l’entreprise, trois nouveaux suicides sont intervenus depuis la mi-juillet.

    La lettre laissée par notre collègue de l’UPR SE à Marseille met à nouveau en cause la politique de management de la direction de France Télécom.

    Une enquête du CHSCT est en cours et devra déterminer les circonstances qui ont mené ce collègue à ce geste désespéré.

    Depuis des mois les organisations syndicales vous sollicitent pour aborder les sujets des risques psychosociaux et le risque suicidaire.

    Alors que vous refusez systématiquement d’entendre les propositions des organisations syndicales tant au CNSHSCT qu’à la commission stress, il est inadmissible que vous vous serviez de ces instances comme alibi pour occulter la responsabilité pleine et entière de l’employeur vis à vis de la santé de son personnel.

    Les causes de la souffrance au travail sont identifiées et les rapports de la médecine du travail en attestent : intensification du travail, suppressions d’emplois, fermetures de services et déplacements de salariés, changements de métier, mobilités contraintes, pressions sur les départs, absence de formation, de reconnaissance, perte d’identité de nombreux métiers, management par l’intimidation, la menace, perte de l’équilibre vie professionnelle/vie personnelle…

    Il est urgent d’y mettre un terme et que l’entreprise prenne enfin en considération autre chose que la seule rentabilité financière de court terme dans ses choix de gestion. Les salariés ont besoin d’actes concrets et de reconnaissance. C’est possible !

    D’après votre présentation des résultats du 1er semestre, la santé de l’entreprise est bonne. Celle des actionnaires l’est assurément ! Quid de celle des salariés ?

    Nous vous demandons :

    • De montrer clairement aux salariés que vous êtes déterminé à chasser la souffrance au travail de notre entreprise et que c’est désormais une priorité du Comex, en cohérence avec l’engagement de Politique Santé qui date déjà de 2005.

    • D’assurer sans délai votre obligation en tant qu’employeur : protéger la santé physique et mentale des salariés

    • De répondre enfin favorablement à la demande de négociations dès la rentrée pour la déclinaison dans le groupe des dispositions de l’accord interprofessionnel sur le stress intégrant les questions d’organisation et de conditions de travail, de méthode de management…

    • D’inscrire à l’ordre du jour du CNSHSCT du 10 septembre la question des suicides à France Télécom

    • De prendre en compte ces évènements dans la future intervention de l’ANACT

    Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’assurance de notre considération

    Pour la CFDT, Catherine Borel

    Pour la CFTC, Patrice Diochet

    Pour la CGC, Pierre Morville

    Pour la CGT, Joëlle Roeye

    Pour FO, Damien Crespo ;

    Pour SUD, Patrick Ackermann


    (source : SUD PTT)

     
    • LOUBRY PHILIPPE 07:12 on 17 août 2009 Permalien

      je suis âgé de 55 ans . Depuis l’âge de 18 ans je travaille dans le secteur de l’hôtellerie-restauration, je suis au chômage depuis deux ans suite à un licenciement abusif. Bref là n’est pas le propos.

      Les dernières années durant lesquelles j’ai bossé je n’ai fait que de subir pressions sur pressions. J’étais cadre, en permanence coincé entre un personnel jeune sous payé sous qualifié et fragile et une direction odieuse et arrogante…. Direction qui voulait faire du fric à n’importe quel prix en traitant les salariés comme des chiens , volant les clients, le tout avec la bénédiction de grandes enseignes!!! Dans ce secteur rien n’est respecté et l’on pousse les gens à bout. Suppression des congés au dernier moment, changement des jours de repos, salaires de misère horaires dignes du 19 ème siècle etc. Pour finir quand on arrive pas à ses fins on accuse….. DE VOL fréquent dans ce secteur…. Aujourd’hui je peux dire que je suis malade, fatigué, usé mais ce n’est pas mon corps qui est malade mais ma tête. Les derniers mois durant lesquels j’allais bosser je vomissais chaque matin et je n’avais qu’une envie qui grandissait en moi et qui était terrible TUER MON PATRON ET RETOURNER L’ARME contre moi. Voilà où nous en sommes arrivés dans le pays des droits de l’homme.

  • gauchedecombat 10:46 on 21 May 2009 Permalien | Répondre
    Tags: arrestation enfants, Coupat, , , , les enfants de Don Quichotte, Philippe Leclerc, , , syndicalisme, tarnac,   

    UMP, sigle de l’Intolérable… 

    Récapitulons…Répression… Résistance !

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    Exemple n°1. L’affaire de Filippis

    Exemple n°2. L’affaire “Sarkozy, je te vois”

    Exemple n°3. l’affaire « casse-toi pôv con » d’Hervé Eon

    Exemple n°4. l’affaire d’ un élu gazé en marge de la venue de Sarkozy à Nancy

    Exemple n°5. L’affaire des gendarmes et leur chien dans un collège du Gers

    Exemple n°6. L’affaire d’un enfant de 4 mois dans un centre de rétention

    Exemple n°7. L’affaire des enfants de Don Quichotte

    Exemple n°8. L’affaire des 74 gaziers arrêtés...

    Exemple n°9. L’affaire Tarnac/Julien Coupat

    Exemple n°10 … et la dernière en date : L’affaire des enfants de 6 ans arrêtés à la sortie de l’école.

    Vous en voulez encore ? Ou je continue…

    Et pendant ce temps, le gouvernement tente de nous faire croire qu’il ne serait en rien impliqué dans cette escalade, et que ce sont les policiers qui feraient preuve de trop de zèle… Ils ont bon dos ! Arrêtez de nous prendre pour  des cons !

    Jusqu’où accepterons nous encore l’inacceptable ?

    Résistance !

     
  • gauchedecombat 11:05 on 11 May 2009 Permalien | Répondre
    Tags: , syndicalisme   

    A Chicago, la lutte syndicale a payé. Mais ici ? 

    Il n’est pas inutile de rappeler qu’à la violence des délocalisations, parfois plus que sauvages et particulièrement brutales (voir ici) répond la violence des séquestrations… Alors, Pourquoi pas en France ? Un exemple à suivre par nos propres syndicats… Voir ici : http://www.monde-diplomatique.fr/2009/01/DREIER/16706

    Résistance !

     
  • gauchedecombat 11:32 on 8 May 2009 Permalien | Répondre
    Tags: Bernard Thibaut, , , syndicalisme,   

    La colère gronde 

    Dans la série ” La colère gronde, donnons lui une tribune où s’exprimer”….. je donne la parole à :


    Marcel Collet, Les Ramayes, 53440 Marcillé-la-ville


    Lettre ouverte à Bernard THIBAULT, Secrétaire général de la CGT


    Camarade THIBAULT entends-tu la colère qui gronde dans les manifs et les usines ?


    Je viens d’écouter ta déclaration sur FRANCE-INTER ainsi que celles de J.C MAILLY de Fo et F. CHEREQUE de la CFDT. Je ne suis pas surpris, ce n’est pas la 1ère fois que tu tiens des propos démoralisateurs qui permettent que tu ais droit aux compliments du MEDEF et des ministres de SARKO. Par cette lettre, je veux te faire part du grave mécontentement qu’éprouve un grand nombre de militants qui sont scandalisés par les conséquences du virage réformiste de notre CGT depuis quinze ans (pour la plupart des membres du bureau confédéral et plusieurs secrétaires de fédérations REFORMISME est devenu synonyme de COLLABORATION). Je reviendrais un peu plus loin sur ta déclaration de ce jour.

    Hier, je participais à ma 42ème manif du 1er mai (interdite de 1954 à 1967). C’est la 3ème qui connait un tel succès.

    En 1968, nous étions environs 100 000 manifestants dans les rues de Paris. Le succès de cette manif nous aida considérablement au cours des semaines suivantes pour développer les luttes qui permirent des résultats fructueux.

    2002 fut également un grand 1er Mai dirigé contre les dangers de l’extrême droite (LE PEN en particulier).

    En conséquence, (mis à part 2002) le 1er Mai 2009, est le plus important depuis plus d’un demi-siècle. Hier à Laval, selon les infos de France Bleue Mayenne, nous étions près de 4000, c’est quinze à vingt fois plus que les années précédentes (y compris en 1968 il y avait moins de 300 participants). Ce succès est le résultat de l’action unitaire mais également et surtout du mécontentement qui touche l’ensemble des travailleurs, retraités, chômeurs, lycéens, étudiants etc.

    Quelques mots sur des propos que tu tenais à la radio, début avril «  Il est souhaitable que le 1er Mai nous soyons encore plus nombreux que le 19 Mars » s’exprimer ainsi est vraiment irresponsable de penser que le premier jour d’un long week end on va mobiliser autant qu’un jour de travail. C’est aussi la démonstration, à quel point les membres du Bureau Confédéral sont coupés de la base !

    Maintenant j’arrive aux déclarations de ce jour (ce matin 2 Mai sur France Inter) dans l’ordre de l’émission : J. C MAILLY, B. THIBAULT, F. CHEREQUE. Déclaration correcte de S.G de FO qui propose que, après les succès du 1er Mai, il faut organiser une grève nationale inter- professionnelle, ensuite (j’ai vraiment l’impression qu’avec Chéreque, vous vous êtes partagés le sale boulot) tu es le 2ème intervenant pour dire qu’il n’est pas possible de demander aux travailleurs de faire grève, vu qu’ils ont de grosses difficultés financières (quel mépris pour les salaires les plus pauvres ! ) CHEREQUE ferme le banc, en affirmant que le gouvernement devrait tenir compte de la mobilisation du 1er Mai. Il n’est pas interdit de rêver, penser que l’on peut faire reculer avec deux manifs par trimestre c’est s’inscrire dans le domaine du rêve et de l’illusion !

    Je rappelle qu’en 1968, nous étions plus de neuf millions en grève (avec occupation des entreprises), des millions d’autres salariés n’étaient pas dans le mouvement, beaucoup d’entre eux nous ont rejoint dans les luttes dans les années suivantes. Parmi les grévistes, des millions étaient payés au SMIC, quelquefois moins, notamment les jeunes qui subissaient des abattements et les salariés de l’agriculture. Dans la ville où je travaillais Argenteuil dans le Val d’Oise, sur environ 10 000 grévistes, de nombreux smicards notamment les femmes et les immigrés étaient très engagés dans le mouvement. Sur les fiches de paies du mois de juin, un bon en avant 35% de plus pour le SMIC et 55 % sur les SMAG (Salaire Minimum Agricole Garanti). L’action commune des OS avec les ouvriers qualifiés, les employés, les techniciens, et une partie des cadres avait été positive pour tous.

    Deux exemples récents démontrent que les travailleurs les plus pauvres n’hésitent pas à s’engager dans l’action, nos camarades de Guadeloupe et de Martinique, encore plus mal payés qu’en métropole se sont engagés dans une lutte difficile et ils ont imposés les résultats que l’ont connait (44 jours de grève en Guadeloupe).

    Depuis un an, les sans papiers ont aussi démontrés que des travailleurs mal payés et pauvres peuvent faire reculer Patronat et Gouvernement, il est vrai qu’ils ont le soutien de nombreux militants de la base, si bien que le Bureau Confédéral a du prendre le train en marche et soutenir la lutte des sans papiers !

    Avant de conclure, je veux ajouter quelques mots sur les dizaines de milliers de salariés qui luttent, quelquefois depuis plusieurs mois, notamment dans la métallurgie, la chimie, l’enseignement, l’EDF, la santé, la poste etc. J’ai une pensée particulière pour les camardes de l’EDF qui vont recevoir pour le mois d’avril des fiches de paie amputée de 40 à 60 %. Je pense aussi aux enseignants qui depuis cinq ans, ont perdu la valeur de plusieurs semaines de salaires sans obtenir des résultats suffisants. Les directions confédérales portent une partie importante de la responsabilité de cette situation, jusqu’à présent, elles n’ont pas pris les dispositions nécessaires pour réaliser le Tous ENSEMBLE, EN MEME TEMPS. En 1968, dans un contexte, avec des points communs avec celui que nous connaissons en 2009, la CGT n’a pas appelé à la grève générale mais nous avons distribués des millions de tracts appelant à la généralisation des grèves, le résultat fut concluant.

    Il est grand temps que la Direction Confédérale entende cette volonté d’agir Tous Ensemble. A de nombreuses occasions, nous avons imposés des acquis considérables, notamment en 1953, 1968, 1995. C’est possible, dès maintenant, à condition que la CGT retrouve ses couleurs.

    J’ose espérer que ces aspirations qui grandissent partout à la base seront enfin entendues.

    Salutations syndicalistes.

    Marcillé le 2 Mai 2009 Collet Marcel militant CGT depuis 1955


    PS : Depuis 1995, j’ai adressé une demi douzaine de courriers à la direction confédérale, je n’ai jamais reçu de réponse … Vu la gravité de la situation actuelle, cette lettre sera rendue publique.

     
    • emachedé 13:34 on 8 mai 2009 Permalien

      Une lettre riche d’enseignements qui confirme malheureusement les suppositions: les syndicats et en particulier leurs leaders sont noyautés par le gouvernement et les différentes lobbies associés.

      Pour info, en guadeloupe, les salariés attendent toujours le versement de la part de l’Etat, 150 euros sur les 200 promis, les 50 euros restants ayant déjà été versés par une partie des patrons. (paradoxal mais c’est la vérité)

  • gauchedecombat 23:28 on 6 May 2009 Permalien | Répondre
    Tags: , , , syndicalisme   

    Syndiquez vous qu’ils disaient… 

    (à propos d’un précédent article : Les syndicats déposent deux petites crottes (et puis s’en vont…)

    images7” Syndiquez-vous, qu’ils disaient ! Et je les croyais, comme au temps des cerises !

    Alors ils se sont encore réunis. L’histoire ne dit pas ce qu’ils ont bu et mangé entre deux discussions, quelle collation ou petit café leur fut servi aux frais des cotisations des travailleurs mais en tout état de cause ils ont manifestement pris la mesure du mécontentement qui gronde en France. Ils ont évidemment entendu les appels de la base, de leurs bases, à la grève générale. La CGT, par exemple, semble avoir bien lu les demandes et pétitions qu’elle reçoit à Montreuil demandant un appel officiel à la grève générale. Ils ont bien vu, bien lu les banderoles du 1er mai, du 19 mars et du 29 janvier appelant à la grève générale et portées sous leurs propres bannières par leurs propres adhérents.

    Si FO déclare que des journées comme les trois pré-citées ne suffiront pas à faire plier le gouvernement, la CFDT et la CGT, dont on sait depuis quelques années déjà quelle confiance on peut leur accorder au niveau national, ne veulent pas appeler à la grève générale “pour ne pas pénaliser les travailleurs déjà fragilisés”.

    Il faut se pincer pour y croire ! De qui se moque-t-on ? Des licenciés ? De ceux qui, ne touchant que 584 euros par mois se foutent bien de perdre une journée de plus du moment que l’employeur la perd aussi ? Des rmistes ? Des femmes aux temps partiels imposés ? De qui ? Des Conti ?

    Cette réunion de plus et ne débouchant que sur l’idée d’opérations diverses pouvant être la grève, ou autre, le 26 mai et d’un défilé le SAMEDI 13 juin n’est vraiment que du foutage de gueule ! L’Elysée doit se marrer et ne plus pouvoir contrôler ses tics !

    C’est faire le boulot de la droite et du MEDEF que de jouer à ça mais c’est aussi prendre le risque de dérapages bien plus graves qu’un ravage de sous-préfecture. Cet épisode de l’histoire de France ne passera pas sans séquelles graves. Les grandes centrales vont y perdre encore de la légitimité, ce qui est sacrément dommage ! Elles divisent les luttes au lieu de les fédérer !

    La ronde des obstinés qui tournait depuis plus de mille heures s’est arrêtée ! Les facs sont bloquées depuis des mois, la Sorbonne en tête ! Certaines sont gardées par la police ! On n’a jamais vu un tel pourrissement ! On condamne des travailleurs comme des étudiants pour leur militantisme !

    Et les syndicats se réunissent, enfin, quand je dis les syndicats, je ne parle pas de la CNT ou de SUD-Solidaires, seuls syndicats de lutte aujourd’hui, ils se réunissent et disent aux travailleurs : Démerdez-vous ! Le 26 mai, faites ce qu’il vous plaît ! Et le samedi 13 juin, éh bien, venez encore une fois vous promener avec nous avant les grandes vacances qui, elles, vous calmeront !

    En 1968, déjà, nous n’appelions pas à la grève générale, alors, en 2009…

    Union, Action, Révolution, Autogestion !

    Organisons-nous, organisez-vous ! “

    ………………….

    (il a raison l’gars : Résistance !!!)

     
    • Rébus 18:20 on 7 mai 2009 Permalien

      Rien à ajouter, si ce n’est entièrement d’accord

  • gauchedecombat 05:59 on 5 May 2009 Permalien | Répondre
    Tags: , , , , , , , , syndicalisme   

    Les syndicats déposent deux petites crottes (et puis s’en vont…) 

    syndicats-manifLa montagne accouche donc d’une souris, qui nous fait deux petites crottes : le 26 mai et le 13 juin. Déception syndicale. Et sociale. La colère qui gronde et les injustices criantes de notre société nécessitaient davantage d’imagination, d’inventivité. On nous ressort le coup de la manif, dont on sait ce que les français pensent, et ce que la base dit : ça ne sert pas à grand chose, puisque ça ne fait pas bouger le gouvernement d’un iota. Et même moi d’ordinaire plus combattif (et du style plutôt quelque chose que rien du tout),  je ne peux guère les contredire…

    Et je ne commettrai pas l’erreur de faire injure à l’intelligence de nos syndicalistes en chef. Ils le savent bien, mais ont pris cette décision en toute conscience.  Je ne peux donc m’empêcher de penser que si l’on voulait simplement dégonfler la colère par ces deux petits soufflets de cocotte minute, on ne s’y prendrait pas autrement.En langage technique du milieu, on appelle cela “accompagnement des tensions sociales”. Y a même des formations managériales pour cela…

    Mais je crains que cela ne suffise pas : trop de colère, trop d’injustice, trop de signes de démocratie bafouée, comme  ce  bébé dans une prison nommée CRA. Et le fait qu’il ait été relâché hier, même s’il constitue un soulagement, n’en demeure pas moins une honte dans un pays dit civilisé. D’ailleurs la communauté internationale ne s’y trompe pas, qui classe notre beau pays si épris de liberté entre… l’Uruguay et le Portugal, à la 24 ème place… Peut mieux faire.


    Résistance !

     
    • Eric bloggeur citoyen 08:35 on 5 mai 2009 Permalien

      La cuvette est pleine … ça va déborder !

      @ ++

      Bèsitos

    • pas perdus 17:16 on 5 mai 2009 Permalien

      les grands mouvements sociaux n’ont jamais attendu le feu vert des grandes centrales…

    • Rébus 17:24 on 6 mai 2009 Permalien

      Allez , 2 journées pour faire croire à l’absence de connivences des syndicats (enfin, les têtes des syndicats)

    • Orphal 20:42 on 6 mai 2009 Permalien

      Syndiquez-vous, qu’ils disaient ! Et je les croyais, comme au temps des cerises !

      Alors ils se sont encore réunis. L’histoire ne dit pas ce qu’ils ont bu et mangé entre deux discussions, quelle collation ou petit café leur fut servi aux frais des cotisations des travailleurs mais en tout état de cause ils ont manifestement pris la mesure du mécontentement qui gronde en France. Ils ont évidemment entendu les appels de la base, de leurs bases, à la grève générale. La CGT, par exemple, semble avoir bien lu les demandes et pétitions qu’elle reçoit à Montreuil demandant un appel officiel à la grève générale. Ils ont bien vu, bien lu les banderoles du 1er mai, du 19 mars et du 29 janvier appelant à la grève générale et portées sous leurs propres bannières par leurs propres adhérents.

      Si FO déclare que des journées comme les trois pré-citées ne suffiront pas à faire plier le gouvernement, la CFDT et la CGT, dont on sait depuis quelques années déjà quelle confiance on peut leur accorder au niveau national, ne veulent pas appeler à la grève générale “pour ne pas pénaliser les travailleurs déjà fragilisés”.

      Il faut se pincer pour y croire ! De qui se moque-t-on ? Des licenciés ? De ceux qui, ne touchant que 584 euros par mois se foutent bien de perdre une journée de plus du moment que l’employeur la perd aussi ? Des rmistes ? Des femmes aux temps partiels imposés ? De qui ? Des Conti ?

      Cette réunion de plus et ne débouchant que sur l’idée d’opérations diverses pouvant être la grève, ou autre, le 26 mai et d’un défilé le SAMEDI 13 juin n’est vraiment que du foutage de gueule ! L’Elysée doit se marrer et ne plus pouvoir contrôler ses tics !

      C’est faire le boulot de la droite et du MEDEF que de jouer à ça mais c’est aussi prendre le risque de dérapages bien plus graves qu’un ravage de sous-préfecture. Cet épisode de l’histoire de France ne passera pas sans séquelles graves. Les grandes centrales vont y perdre encore de la légitimité, ce qui est sacrément dommage ! Elles divisent les luttes au lieu de les fédérer !

      La ronde des obstinés qui tournait depuis plus de mille heures s’est arrêtée ! Les facs sont bloquées depuis des mois, la Sorbonne en tête ! Certaines sont gardées par la police ! On n’a jamais vu un tel pourrissement ! On condamne des travailleurs comme des étudiants pour leur militantisme !

      Et les syndicats se réunissent, enfin, quand je dis les syndicats, je ne parle pas de la CNT ou de SUD-Solidaires, seuls syndicats de lutte aujourd’hui, ils se réunissent et disent aux travailleurs : Démerdez-vous ! Le 26 mai, faites ce qu’il vous plaît ! Et le samedi 13 juin, éh bien, venez encore une fois vous promener avec nous avant les grandes vacances qui, elles, vous calmeront !

      En 1968, déjà, nous n’appelions pas à la grève générale, alors, en 2009…

      Union, Action, Révolution, Autogestion !

      Organisons-nous, organisez-vous !

    • dagrouik 16:22 on 8 mai 2009 Permalien

      Pareil ! moi aussi ça fait au moins 2 ans que j’explique qu’il faut trouver de nouvelles formes de manifestations, actions qui génèrent le maximum de bruit médiatique (en qualité bien sûr)

      Donc quand tu explique que La colère qui gronde et les injustices criantes de notre société nécessitaient davantage d’imagination, d’inventivité. On nous ressort le coup de la manif, dont on sait ce que les français pensent, et ce que la base dit : ça ne sert pas à grand chose, puisque ça ne fait pas bouger le gouvernement d’un iota. Et même moi d’ordinaire plus combattif (et du style plutôt quelque chose que rien du tout), je ne peux guère les contredire…

      Là je suis voilà le fond du problème !

  • gauchedecombat 22:29 on 19 February 2009 Permalien | Répondre
    Tags: 29 mars, , , CGC, , , , , , syndicalisme,   

    communiqué intégral solidaire(s) 

    Nous étions des millions dans l’action le 29 janvier : construisons la suite !

    Grèves générales en Guadeloupe, Martinique et Réunion

    Les économies d’outre mer restent organisées sur un mode colonial, autour de l’import- distribution, et non de la satisfaction des besoins de la population locale. Chaque année, des hectares de terres agricoles qui font vivre la population disparaissent au profit de hangars ou d’entrepôts, la discrimination à l’embauche laisse la population locale au chômage… Une grande richesse pour quelques-uns, descendants des esclavagistes d’hier et propriétaires de la plupart des entreprises, … et la misère pour presque tous. Depuis le 20 janvier, la Guadeloupe est en grève générale à l’appel de 52 organisations réunies dans un Comité contre l’exploitation outrancière (LKP) qui réclame notamment une baisse du prix des produits de première nécessité, des impôts et des taxes, des carburants, ainsi qu’une hausse du salaire minimum de 200 euros. Les organisations syndicales et associatives Martiniquaises se sont constituées en un “Collectif du 5 février” et la grève générale a démarré le 5 février, contre la vie chère. Le 12 février à la Réunion, un collectif de 25 syndicats, associations et partis politiques a appelé à une journée de mobilisation contre la vie chère, le 5 mars prochain et à construire une grève générale. Déjà, le collectif Liyannaj kont pwofitasyon (LKP), les guadeloupéen-ne-s en grève, ont réussi à faire ce qu’aucun mouvement n’avait réussi depuis bien des années : obliger patronat et gouvernement à négocier sur la base des revendications syndicales. Des acquis sont d’ores et déjà obtenus, mais il demeure les points essentiels, tout ce qui concerne les augmentations de salaires, pensions, minima sociaux. Face à cette situation, le gouvernement français envoie, fait revenir puis repartir et encore rentrer le secrétaire d’Etat à l’Outremer, Yves Jégo. Il joue la carte du pourrissement, de la provocation, et dans le même temps envoie sur place un grand nombre de militaires pour préparer la répression … Quant au patronat, il entonne un de ses airs favoris « il faut que le gouvernement nous aide », oubliant de parler des milliards accumulés en exploitant les travailleurs/ses de Guadeloupe, de Martinique, et d’ailleurs !


    Grèves des chercheurs/ses, universitaires et étudiant-e-s


    Etudiant-es et personnels de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, sont mobilisé-e-s depuis des semaines. Au-delà de la dérèglementation des statuts et des rémunérations, de la dégradation généralisée des conditions de travail et d’étude, de la dévaluation des formations, l’objectif du gouvernement est de casser le service public d’Enseignement Supérieur et de Recherche afin de le céder aux intérêts marchands. Sarkozy ridiculise le travail réalisé dans la recherche publique. Il impose des « réformes » statutaires et de formation initiale, au mépris de l’avis des principaux intéressés (enseignants, étudiants, lycéens, parents d’élèves…). Les manifestant-es réaffirment leurs demandes :
    􀁺 Retrait immédiat des projets Pécresse et abrogation de la loi LRU.
    􀁺 Restitution des postes sacrifiés au budget 2009.
    􀁺 Création de postes de titulaires, contre la précarité d’emploi.
    􀁺 Revalorisation des carrières, contre l’individualisation des salaires et l’intéressement.
    􀁺 Maintien du cadre national des diplômes, contre la déqualification des enseignements.
    􀁺 Refonte des aides sociales étudiantes, contre la précarisation des conditions d’études.
    􀁺 Connaissance, université et recherche ne sont pas une marchandise !


    Grèves dans les hôpitaux


    Le 10 février, a débuté la discussion sur le projet de loi Bachelot, à l’Assemblée nationale. Ce projet, s’il était adopté, démantèlerait l’hôpital public et l’engagerait vers une privatisation complète de l’hôpital. Il signifierait la fin du secteur sanitaire privé à but non lucratif participant au service public. Avec la mise en place des Agences Régionale de Santé, sur les 1035 hôpitaux publics au plan national il n’en restera que 300 communautés hospitalières de territoire. Ce projet, c’est aussi la suppression au minimum de 20 000 emplois sur le plan national. Le 12 février, le personnel de la Santé était en grève et manifestait. La situation qui pèse sur les hôpitaux et les personnels est intolérable : restructurations et fermetures d’établissements, mesures d’économies insupportables qui se traduisent au quotidien par des suppressions de postes et une pression insoutenable. Les personnels se voient imposer le développement de la précarité, des changements intempestifs de planning et d’horaires, remise en cause des RTT, heures sup imposées, non remplacement de la plupart des congés. La charge de travail est insupportable, l’usure professionnelle se généralise, aggravée par un va et vient de patients commandé par la rentabilité (tarification à l’activité) et non par la nécessité clinique. Cela pèse de plus en plus lourd sur la conscience et le moral des professionnels. SUD Santé Sociaux propose une manifestation nationale début mars pour le retrait de la loi Bachelot et l’obtention des moyens nécessaires pour des soins de qualité et de meilleures conditions de travail pour les usagers et dans l’intérêt de la population.


    Grèves dans l’industrie


    Après s’être réjoui des aides de 3 milliards d’euro promises par le Président de la République le 5 février, le groupe PSA (Peugeot), n’a pas tardé à démontrer toute l’hypocrisie et l’arrogance du patronat en annonçant un plan de 11 000 suppressions d’emplois en Europe en 2009, dont 7000 en France. Les dirigeants de Renault Trucks auront droit à 500 millions d’euros, et les organismes de crédit bancaire automobile à 1 milliard ! Le même jour, Nissan (dont Renault est actionnaire à 44%) annonce 20 000 suppressions d’emploi dans le monde. Encore de belles démonstrations de la volonté du MEDEF d’approfondir les inégalités sociales, et d’empocher tous les cadeaux du pouvoir comme par exemple la suppression de la taxe professionnelle. L’impudence est totale. Les patrons encaissent les subventions et continuent de licencier partout ou ils peuvent. On fait un plan de secours pour restructurer un secteur dont les dirigeants ont été incapables d’anticiper, on licencie (intérimaires, sous-traitants, précaires) et on repart avec les aides de l’Etat. Ainsi, par exemple dans la région Nord Pas de Calais sur seulement 18 entreprises de la métallurgie et de la Vente Par Correspondance, plus de 5000 emplois ont été supprimés depuis le 1er janvier. D’où la manifestation régionale du 19 février à Valenciennes à laquelle Solidaires appelle.


    Construire la grève générale interprofessionnelle !


    Après le 29 janvier, les actions se poursuivent (Guadeloupe, Martinique, Universités, Recherche, Automobile, Santé, …). L’Union syndicale Solidaires soutient les luttes en cours, travaille à les renforcer et les coordonner, pour en faire un vaste mouvement national interprofessionnel. Ensemble, huit organisations syndicales (CGT, CFDT, FO, CFTC, CGC, UNSA, Solidaires, FSU) appellent à une nouvelle journée d’action interprofessionnelle le 19 mars. Pour que cette nouvelle journée soit une réussite, il faut amplifier les luttes en cours et développer les résistances dans tous les secteurs. Dès maintenant, la lutte continue ! Le 29 janvier nous étions des millions en grève et dans la rue. Accentuons la pression. Il y a urgence pour les millions d’entre nous qui vivent dans la misère !

    Nous ne paierons pas la crise de leur système capitaliste !

     
  • gauchedecombat 18:37 on 15 January 2009 Permalien | Répondre
    Tags: , , SNCF, SUD, syndicalisme   

    Moi j’aime bien Sud… 

    Moi j’aime bien, Sud…. ça sent le soleil !

    Et Puis des gens qui arrivent à foutre un tel bazard (voir ici) rien que pour contredire notre fureur nationale (“quand on fait une grève en France, personne ne s’en aperçoit”…. Ne les a-t-il pas un peu provoqués ?), cela ne peut que me les rendre sympathiques, ces petits cheminots là…

    Ceci d’autant plus que je n’oublie pas d’où vient ce syndicat,  né de l’insatisfaction de nombreux adhérents de la CFDT, qui n’ont pas digéré le registre de compromission un peu trop systématique de leur direction….   Un vrai syndicat de combat !

    Et puis, une grève qui ne sert à rien, et qui ne fait chier personne, céti encore une grève ?

    Vive la gauche de combat !

     
    • dramelay 19:17 on 15 janvier 2009 Permalien

      Sud irresponsable ? Pas seulement ! Des cloportes irresponsables et un syndicat irrespectueux du service public et des usagers.

    • gauchedecombat 19:27 on 15 janvier 2009 Permalien

      quelqun qui qualifie des êtres humains de cloporte ne mérite pas mon respect.

    • dramelay 19:33 on 15 janvier 2009 Permalien

      je ne le demande absolument pas.

    • dramelay 19:36 on 15 janvier 2009 Permalien

      et m’en passe très bien

    • Merachlor 11:37 on 16 janvier 2009 Permalien

      Que je sache, un syndicat est là pour défendre ses adhérents, pas les clients …

    • gauchedecombat 12:07 on 16 janvier 2009 Permalien

      merci de le souligner. Cela ne va pas de soi pour tous, malgré l’évidence…

    • Slovar les Nouvelles 18:12 on 16 janvier 2009 Permalien

      Sud est un syndicat de combat. Le jour où il n’y aura plus que des syndicats “réformateurs” ceux qui hurlent n’auront que leurs yeux pour pleurer.

      Au fait, il existe des Sud dans beaucoup d’entreprises différentes et vous pouvez en les contactant créer une structure Sud dans votre boîte.

      @micalement

      Slovar les Nouvelles

    • Jean-Pierre Martin 12:10 on 18 janvier 2009 Permalien

      Le temps dure longtemps
      Et la vie surement
      Plus d’un million d’années
      Et toujours en été.

      (Christian Mahieux, le 16/01 face à Jean-Michel Apathie)

  • gauchedecombat 20:13 on 8 January 2009 Permalien | Répondre
    Tags: assédics, , collusion, , , , syndicalisme,   

    CFDT, syndicat scélérat 

    je ne m’étais syndiqué qu’une seule fois, il y a bien longtemps de cela, à une époque “que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre”…. Depuis, je n’ai plus jamais recommencé. Chat échaudé craint l’eau froide…..

    Nicole Notat, scélérate entre toutes, venait de signer à mes yeux l’arrêt de mort de la CFDT en acceptant un accord que j’ai jugé de compromission sur la réforme de la sécurité sociale…. Trois mois d’adhésion, trois mois de trop.

    Car un syndicat qui n’est pas du côté de ceux et celles qui y adhèrent, et qu’il est censé défendre, à quoi cela rime-t-il ?  J’ai déchiré ma carte, l’ai renvoyée à  ma section syndicale, en expliquant l’objet de ma colère…. Comme d’autres milliers d’adhérents à l’époque, ce qui a contribué je pense à la création de sections SUD un peu partout en France, dans différents corps de métiers…

    Aujourd’hui, plus proche des Solidaires, je viens de voir que la CFDT, ce syndicat qui n’en est plus un, ou si peu, surtout depuis les preuves de collusion de Chérèque avec le MEDEF (voir ci-dessous), est le seul à signer la convention de l’assurance chômage, pour deux ans au lieu de trois auparavant….

    Le site actu-chômage évoque un syndicat de “collaboration”…. Je ne peux guère le contredire, car cette signature, qui rendra effective cette convention dans l’hypothèse où un seul syndicat patronal viendrait à le contresigner… (autrement dit, c’est comme si c’était fait), ne peut que constituer un appel d’air pour ce gouvernement inique, et venir torpiller le mouvement social profond qui se constitue à l’occasion de l’appel intersyndical pour la grève générale du 29 janvier que, contradictoirement (sur le plan stratégique),  la CFDT a signé elle aussi…. sans se soucier de la contradiction, avec à sa tête (?) un François Chérèque qui communiait  avec Notre tsar, avant son élection,  en ces termes : ” Durant une heure, je vais de surprise en surprise. Le leader de la CFDT réserve à ses hôtes très satisfaits un discours des plus politiques. «L’économie est poussive» et «le premier des problèmes concerne l’investissement» car nous «n’avons pas décliné les objectifs de Lisbonne».
    - Plus clairement? demande Sophie de Menthon.
    - Les réformes de la recherche, des régimes sociaux, des retraites, de l’assurance-maladie, de la santé, des hôpitaux n’ont pas été accomplies.”
    et plus loin…..” Dans la salle on s’esclaffe.
    - Vous voyez bien le mal que j’aurais eu si la presse avait été présente.
    - Pour qui voteriez-vous donc? insiste Sophie de Menthon.
    - Nous ne donnons jamais de consigne à la CFDT.
    - En privé?
    - Sarkozy nous a présenté un calendrier pour les réformes et moi et ça me va très bien. On s’y met dès juillet.”

    http://reveilcommuniste.over-blog.fr/article-24850248.html

    et je ne suis pas communiste….. Sinon, qu’est-ce que ce serait !

    By gauchedecombat

     
    • Eric bloggeur citoyen 15:40 on 9 janvier 2009 Permalien

      Ce n’est pas une excuse mais j’ai pas mieux, je poste chez toi le commentaire que j’ai laissé chez mon ami Leunamme de http://reverdenouveau.canalblog.com/ :

      Et oui, la CFDT c’est un peu de MEDEF pour les salariés !

      La question que je me pose :

      c’est pourquoi les salariés continuent de voter pour la CFDT ?

      Masochisme … ??? franchement je ne comprends pas ?

      @ Bientôt

      Bésitos

    • leunamme 20:04 on 9 janvier 2009 Permalien

      Merci à mon amarade Eric pour le lien.

      Je rajouterai cependant une chose, c’est que le révolution (réaction ?) libérale et conservatrice que nous vivons actuellement n’est possible qu’avec la complicité au moins tacite des principaux partis de gauche et de certains syndicats.
      Le meilleur exemple, c’est le système de retraite. La législation actuelle oblige fatalement les Français à travailler plus longtemps, à moins de se payer une retrite complèmentaire privée forcément. Pourtant, cette réforme de 2003 n’a pu se faire que grâce à la CFDT. Mais auparavant, le PS a été a pouvoir pendant 5 ans. C’est parce qu’il n’a pas fait la réforme des retraites juste et équilibrée que l’on attendait de lui que la droite a eu les mains libres.

      Il ne s’agit ici que d’un exemple, que l’on pourrait multiplier à l’envie tant les renoncements ont été nombreux.

      Pour autant, je crois à la nécessité du combat syndical (CGT en ce qui me concerne), mais les syndicats ne seront que ce que nous nous en ferons. En tout cas, je n’hésiterai pas à quitter mon organisation sdemùain elle trahi mes combas (tout comme vous l’avez fait d’ailleurs).
      Bon courage à vous et à bientot.

    • leunamme 20:07 on 9 janvier 2009 Permalien

      J’ai oublié de vous signaler que vous étiez en lien chez moi.

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